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Atteint d’un double cancer de la gorge et de l’œsophage, diagnostiqué depuis 2007, l’ex-patron du club marseillais, Bernard Tapie, ne compte pas baisser les armes face à une maladie ô combien mortelle et affiche un air plus olympique à jamais. Il clame en effet haut et fort qu’ « il ne lâchera rien ».

Par ailleurs, alors que ses examens médicaux ne présagent rien de bon, c’est-à-dire que le cancer arrive au dernier degré, l’homme se veut toujours rassurant et va au-delà de tout pronostic de survie. « Pour moi, je ne suis pas dans une phase terminale:

J’ai eu la peau, l’œsophage, l’estomac, la corde vocale, maintenant, c’est le poumon. C’est une évolution » se confiait-il à Sept à Huit.

En outre, il est plus que déterminé à repousser le moment fatidique. Ainsi, « Voici » précise que Bernard Tapie « s’est soumis à de nombreux traitements depuis qu’il a découvert son cancer, en 2017. Après plusieurs chimiothérapies, il aurait accepté de se soumettre à un traitement expérimental ».

Dans le même registre, le journaliste Olivier Mazerolle, souhaitant encourager la prescription de l’hydroxychloroquine pour traiter les malades du Covid-19, lors d’un débat évoque le cas de l’homme d’affaire de 77 ans. « Bernard Tapie est atteint d’un cancer au dernier degré. Il sait pertinemment que s’il n’est pas traité, il va mourir ». Pour aller au bout de son opinion, le journaliste récite Bernard Tapie : « J’ai été informé d’un traitement, dont on ne sait pas s’il est efficace véritablement. Mais il y a peut être une chance qu’il le soit, donc je suis d’accord pour qu’on l’expérimente sur moi ».

Bernard Tapie se rend régulièrement en Belgique pour suivre ce traitement expérimental, non autorisé en France.