Nagui a une légendaire réputation d’avoir la langue bien pendue avec un penchant presque maladif pour les blagues de tout genre dont certains font beaucoup marrer ses fans mais d’autres, parfois très déplacées, peuvent choquer ; pour cette fois, c’est à l’actrice Marina Foïs d’en payer la note.

Si le célèbre présentateur de France 2, sur le plateau de « Tout le monde veut prendre sa place », s’amuse, jour après jour, à chambrer, à tour de rôle, ses candidats, il peut aussi raconter plusieurs anecdotes très embarrassantes sur la vie des célébrités. A ce sujet, il faut dire que le mari de Mélanie Page en a une réserve inépuisable.

Nagui, micro en main,rien ne semble l’arrêter.


En pleine animation, comme à son habitude, il présente un candidat puis interroge les participants en s’attardant sur leur vie privée et aussi professionnelle. Durant une de ses émissions de midi, ce fût le tour d’un jeune homme d’être présenté par Nagui. Il s’avère donc que le candidat en question travaillait à l’Hôpital Necker en tant qu’animateur avant de se reconvertir dans le domaine de la brasserie dans le Calvados. Il a pu même, en outre, développer sa propre marque de bière.

A la fin de l’anecdote, l’air de rien, le roi Nagui lui déclare de but en blanc :
« Vous devriez la prendre comme égérie de votre bière Marina Foïs, parce qu’elle se torche la gueule à la bière ! »
Une révélation provoquant, comme sous l’effet d’une puissante bombe, une grosse détonation de rire chez le public…mais cela ne plaira certainement pas à l’actrice de Bill et Boule.

Et ce qui est sûr et certain c’est que cela peut vite tourner au vinaigre car elle n’est pas du genre à pratiquer non plus la langue de bois . On se rappelle encore de sa réaction, sur l’antenne de d’Europe 1, le 21 juin dernier à propos de ceux qui ne respectent pas les restrictions sanitaires relatives au ralentissement de la propagation du Covid-19.

« On n’est pas au-dessus des lois, mais qu’est-ce qui est faisable ? Je suis d’accord pour m’auto-confiner, ne pas traîner dans les fêtes, et ne pas lécher les sièges de métro. […] Et je répéterai très bien avec mon masque en respectant les distances de sécurité. Si ces normes nous empêchent de tourner, inventez-nous un chômage partiel qui permette à nos techniciens de ne pas crever de faim », déclarait-elle avec pleine de conviction.