Assurer la protection du président de la République n’a jamais été une mince affaire. Et il ne faut surtout pas se permettre de se plaindre au risque de le payer cher !

Brigitte et Emmanuel Macron profitent de cette pause estivale pour séjourner au Fort de Brégançon. Malgré qu’il s’agisse, selon l’Elysée, de vacances « calmes et studieuses« , entre autres déjà avec la visite à Toulon ou encore le déplacement en urgence à Beyrouth (Liban).

Le chef de l’Etat se permet également, quand il le peut, de s’offrir un moment d’évasion comme la fois où il a enfourché un jet ski et à foncer à toute berzingue. Mais il ne faut pas oublier que le couple présidentiel peut se permettre de s’adonner à ces petits plaisirs que sous le viseur de milles regards. Et l’on peut dire que pour cette année « pour plus de tranquillité, ils ont mis le paquet sur la sécurité ».

Brigitte et Emmanuel Macron lors de leur sortie en famille à bord d’un bateau voguant sur la Méditerranée étaient escortés par plusieurs officiers de sécurité et en plus de deux bateaux de la Marine nationale. Et ces derniers ont intérêt de ne pas trop parler ! Afin d’éviter de bien de désagréments.

Gare aux gardes du corps qui se permettent de se plaindre !


Comme ce fût le cas en août 2019 tel indiqué dans les colonnes du Point, un gendarme de la Garde républicaine chargé de la protection du Fort de Brégançon avait été éconduit à Paris, après s’être lamenté des conditions dans lesquelles son unité était hébergée. En effet, ses hommes logeaient au sein d’un hôtel réquisitionné où « la climatisation (était) restée en panne durant deux jours« .

Toujours selon Le Point, ce renvoi émane directement du colonel de gendarmerie Benoît Ferrand en personne, chef de la sécurité d’Emmanuel Macron. « Il aurait mal digéré que le chef de l’État lui demande des explications« . « Pas de syndicaliste chez nous ! », aurait avancé une source proche de la gendarmerie.

Paraît-il que la nomination de Benoît Ferrand aux commandes du service de la sécurité de la présidence a fait beaucoup de mécontents. Bon nombre de policiers soutenaient qu’il avait genre un « agenda caché » : celui de les écarter, au profit de gendarmes, non syndiqués. Semblerait-il que les représentants des forces de l’ordre « parleraient trop » et « seraient à l’origine de fuites« .