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Eric persiste et signe. Le champion ne compte pas abandonner sa place dans Les 12 Coups de midi. Pourtant le candidat de Jean-Luc Reichmann a eu bien des difficultés récemment. Il s’est expliqué et a donné les raisons de son dernier échec à une question très facile.

Eric ne s’arrête plus ! Ce jeudi 16 avril, le désormais célèbre candidat des 12 Coups de midia entamé sa 148ème participation au jeu de Jean-Luc Reichman. Un beau palmarès pour le Breton qui a également une cagnotte s’élevant à 737 241 euros. Même s’il est encore loin de détrôner Christian Quesada et ses 193 passages sur le plateau de TF1, celui qui est nommé Fantastérix est en passe de surpasser Paul et ses 153 participations. Le père de famille l’a déjà devancé en terme de gains et cadeaux. Mais ce mercredi 15 avril, Eric a eu des sueurs froides. Pour la première fois, sa cagnotte n’a pas augmenté d’un seul euro lors de l’épreuve des Coups de maître. Une toute première pour lui !

Une erreur de parcours


Toujours très étonné par ce petit coup de mou de la part de son champion, Jean-Luc Reichmann a remis le couteau dans la plaie en lui demandant des explications. Il faut dire qu’Eric a échoué sur une question très facile : « D’après l’expression que fait-on avec des bouts de chandelles ? » Au lieu de répondre « des économies », la candidat a lancé : « un feu de joie ». Une incompréhension même pour le maître de midi. « Il fallait bien que ça arrive un jour. Sur une question ridiculement facile… C’est une expression que j’utilise aussi », a-t-il confié, avant d’expliquer pourquoi il est possible d’échouer très bêtement dans Les 12 Coups de midi.

« Il faut expliquer aux gens qui regardent que, quand on est dans le jeu, qu’on est placé dans ces conditions très particulières, le cerveau fonctionne différemment. Et il y a des moments où ça bug complètement », a expliqué Eric. « Une déstabilisation intellectuelle et émotionnelle » confirmée par Jean-Luc Reichmann. « On n’a plus obligatoirement ses repères », a-t-il ajouté. Eric a également évoqué « un coup de pression » au fur et à mesure qu’il se rapproche du record de Paul. « Une nervosité et une déconcentration parfois » qui pourraient bien mener Eric vers la chute. Mais l’heure de la défaite n’a pas encore sonné