Estelle Denis semble ne pas avoir une opinion bien tranchée au sujet du licenciement de trois journalistes de France Télévisions accusés de misogynie ainsi que d’harcèlement par Clémentine Sarlat.

C’est ce vendredi 31 juillet, que le rapport résultant de l’enquête menée par le cabinet Interstys au sujet de l’harcèlement moral dont Clémentine Sarlat était victime au sein du groupe France Télévisions, a finalement été révélé.
La sanction est vite tombée, Clémentine Sarlat n’aurait donc pas parlé pour rien puisque à juste trois mois de sa prise de parole, trois journalistes du service de sports ont été directement virés.

La journaliste de l’Équipe TV, Estelle Denis s’est donc exprimée à ce sujet au micro d’Europe 1 ce lundi 03 août 2020 selon ce qu’elle a pu apprendre de la presse. Elle avoue ne pas cautionner ces « vannes nullissimes » et « déplacées » de ses confrères à l’encontre de Clémentine Sarlat mais de là à ce que la direction de la chaîne les évince définitivement de leurs fonctions ! La compagne de Raymond Domenech ne peut se retenir de poser la question : « Est-ce que l’on licencie quelqu’un pour ça ? Moi je ne sais pas ».

« L’identité des principaux concernés révélé ».


Et de poursuivre que les principaux intéressés n’ont point été entendus. Le JDD vient de publier publiquement les noms de ces derniers dont Jean-François Laville, Alain Vernon et Pierre-Étienne Léonard . Une quatrième personne a mêmement été impliquée. Ce n’est autre que le grand reporter Rodolphe Gaudin qui a été puni de blâme.

« On est en train de jeter l’opprobre sur toute une profession ».


Quant à Estelle Denis, elle affirme n’avoir jamais eu l’impression d’avoir fait l’objet de remarque sexiste de toute sa carrière. « Cela fait 20 ans que l’on m’appelle ‘ma chérie’, jamais je n’ai trouvé ça dégradant. J’ai toujours vu ça comme une marque d’affection. »
Estelle Denis a tenu à faire savoir que tous les journalistes sportifs ne sont pas pour autant « des porcs. » commence-t-elle, avant d’ajouter : « Je bosse dans une rédaction avec des mecs élégants, sympathiques […] il y a aussi des mecs chouettes dans notre travail (…) On est en train de jeter l’opprobre sur toute une profession ».

« Une justice expéditive ».


Un syndicaliste questionné à ce propos par l’équipe du JDD évoque « une justice expéditive » après ces licenciements qui ont été annoncés « pour l’heure qu’oralement aux intéressés par Laurent-Eric Le Lay », patron du service des sports, sans qu’aucune lettre de licenciement ne le spécifie jusqu’à présent.