Geneviève de Fontenay est-elle sur la paille ? Plusieurs sources concordantes affirment qu’actuellement, l’ancienne patronne de la société Miss France survit avec un budget mensuel de 1.400€…

En marge de l’élection Miss France 2021 Geneviève de Fontenay a donné une entrevue à la rédaction du Parisien. Jouissant d’une très forte réputation pour sa simplicité mais aussi et surtout pour sa franchise exceptionnelle, la figure emblématique du concours Miss France a parlé de ses principaux revenus.

« Moi, j’aime les gens. C’est le peuple, ma nourriture ».


Depuis plusieurs années, l’ancienne numéro un du Comité Miss France et du Comité Miss Prestige National a élu domicile Saint-Cloud, une petite ville tranquille située dans le département des Hauts-de-Seine.

Si très peu des gens s’imaginent mal qu’une femme qui a connu le succès puisse vivre dans la misère, Geneviève Leblanc, une ancienne collaboratrice de la veuve de Louis, a confié au micro de la rédaction du Parisien que d’une façon ou d’une autre, « Elle n’est pas malheureuse ».

Par contre, précisait toujours son ex-collègue, « Elle mange tel un oiseau et ne se rachète des vêtements qu’à chaque tremblement de terre. »

C’est fort probablement de cette confidence que l’hypothèse affirmant que Geneviève de Fontenay pourrait se retrouver sur la paille était partie.
Interrogée par la rédaction du Parisien, les propos de Geneviève de Fontenay laissent croire que l’octogénaire est une économe invétérée.

« Mes tenues durent des années. Comme c’est classique, ça ne change pas. Je n’ai que deux chapeaux, le blanc et le noir. On ne change que le ruban. Le feutre ne bouge pas, comme mon crâne », confessait-elle.

Des propos confirmés par Sonia Rolland. Pour cette dernière, Geneviève de Fontenay « n’est vraiment pas une femme d’argent. » Désormais, de nombreuses sources ont fait une estimation que la principale intéressée vit avec une pension de retraite de 1.400 euros. Un montant qui lui convient amplement.

« (…) je n’ai pas besoin de grand-chose. Moi, j’aime les gens. C’est le peuple, ma nourriture », a-t-elle poursuivi, selon toujours le journal Parisien.